MÉDIAS – PRESSE

UNE JOIE SECRÈTE
Support : ARTE JOURNAL
de Bertrand Loutte

A ce jour, Nadia Vadori-Gauthier a dû filmer et poster plus de 1700 « Minute(s) de danse par jour ». Un sacerdoce ludique et politique né du choc provoqué par l’attentat contre Charlie Hebdo. En décembre 2017, Jérôme Cassou a décidé à son tour de filmer Nadia et les coulisses de son engagement quotidien. Deux grammaires visuelles qui s’entrelacent, animées par la même « joie secrète ».

UNE JOIE SECRÈTE
Support : LA TERRASSE
de Sarah Yokel

Après l’attentat de Charlie Hebdo, Nadia Vadori-Gauthier  a choisi son acte de résistance  en se filmant au milieu du monde : Une minute de danse par jour. Le film de Jérôme Cassou interroge ses périples et nous fait entrer dans les enjeux d’un acte autant esthétique que politique. (…)

Tout l’enjeu de ce documentaire est de comprendre ce qui se cache derrière cette démarche unique en son genre, quand « danser tous les jours devient un acte de résistance ».

A la découverte d’une femme sensible et pleine d’humour

Et pourtant, le pari est gagné d’un documentaire, tout à fait simple dans sa forme, mais qui répond aux questionnements posés par l’acte de Nadia Vadori-Gauthier, et les met en partage. (…)

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UNE JOIE SECRÈTE
Support : FROGGY’S DELIGHT
de PHILIPPE PERSON

 

Le résultat est réussi au-delà des espérances du réalisateur : les trop courtes soixante-dix minutes qu’il fait passer en compagnie de Nadia Vadori-Gauthier rechargent tous les cerveaux raplaplas et donnent une envie irrésistible de danser et de crier, ne serait-ce qu’un bref instant avant de se reprendre, que la vie est belle !

Ce qui sidère maintenant, et dont on a un aperçu dans « Une joie secrète » de Jérôme Cassou, c’est le nombre de vidéos tournées et son corollaire, la capacité de Nadia Vadori Gauthier de se renouveler sans cesse, de ne jamais produire la même danse, d’être à la fois opportuniste et hors du temps.

Le cinéaste a choisi de montrer quelques dizaines de vidéos et Nadia, petit blonde joviale, d’emblée sympathique à la quasi-unanimité des personnes qu’elle croise, en embarque énormément dans sa folie douce. Sans être grandiloquent, on peut affirmer qu’elle transmet instantanément de la joie et du bonheur à tous ceux qui entrent dans le cadre de sa DV.

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UNE JOIE SECRÈTE
Support : DANSE AVEC LA PLUME
de CLAUDINE COLOZZI

La force du film, c’est de rehausser l’importance du geste de la chorégraphe. En suivant ses déambulations, en demandant à d’autres chorégraphes ou spécialistes de la danse ce que leur inspire cette démarche, Une joie secrète exalte le parfum subtil de cette œuvre poétique qui raconte notre époque. « Je danse comme on manifeste, pour œuvrer à une poésie vivante, pour agir par le sensible contre la violence de certains aspects du monde. »

Le réalisateur a filmé la chorégraphe comme une « héroïne contemporaine ». Une artiste engagée, docteure en esthétique et sciences de l’art, qui sait très bien utiliser les réseaux sociaux pour diffuser ses danses de résistance et rendre compte des états du monde contemporain. Plus qu’une leçon de danse, Une joie secrète délivre une leçon d’insoumission : aux carcans physiques, aux diktats esthétiques, aux règles de la bienséance moderne. Et ce faisant, cette personnalité éclabousse de sa drôlerie, de son énergie, de sa fantaisie tous ceux qu’elle croise. Cette joie en mouvement est évidemment tellement photogénique et communicative qu’on aimerait poursuivre plus loin le voyage. Heureusement, Nadia Vadori-Gauthier ne semble pas près de vouloir s’arrêter.

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LE FILM DE LA SEMAINE
Support : LE CAFÉ PÉDAGOGIQUE
de SAMRA BONVOISIN

Le film de la semaine : « Une joie secrète » de Jérôme Cassou

Filmer le partage du sensible

Pour nous faire partager la démarche originale de Nadia Vadori-Gauthier, le documentariste Jérôme Cassou refuse le surplomb supposé objectif et la distance critique. Il choisit en revanche de se tenir au plus près  (caméra à l’épaule) de son sujet de prédilection. Sur la durée, avec la mobilité exigée par la souplesse corporelle et la vitesse d’exécution des figures, il suit les gestes de son héroïne et capte face caméra les rapides confidences murmurées en pleine rue au détour de la ‘minute de danse par jour’. Au cœur du film, diffusant dans les interstices du tissu urbain des ondes d’énergie ou tissant des liens inattendus entre les êtres humains rencontrés, les images en plans fixes captés par la vidéo  sur pied de Nadia s’insèrent parfaitement, complétées par quelques témoignages de chorégraphes et d’artistes autour du travail ici exploré.

UNE JOIE SECRÈTE
Support : LE JDD
de A.C

Nadia Vadori-Gauthier est givrée et c’est ainsi qu’elle plaît, qu’elle bouge, qu’elle nous donne une chance de regarder ce monde autrement. Chaque jour, le plus souvent dans la rue ou dans des
environnements inattendus (gares, stades, chantiers, tribunaux, jungle de Calais…), elle danse en toute liberté : ce qui lui vient, lui passe, lui chante. Tantôt seule, tantôt avec ceux qui passent par là et qui peuvent s’avérer être danseurs, SDF, migrants, boulangère, docteurs, touristes, flics, manifestants, simples passants… C’est ainsi que chaque jour, précisément depuis les attentats de Charlie-Hebdo début 2015 qui ont inspiré sa démarche en forme de résistance aux violences d’un monde désenchanté, cette « danseuse chercheuse » (titulaire d’un doctorat en esthétique quandmême) met en ligne « Une minute de danse par jour ». Toujours en cours, arrivé à des centaines de vidéos visibles sur Internet, ce phénomène en forme de manifeste pour la poésie et la joie coûte que
coûte dans les interstices du quotidien inspire aujourd’hui un film simple, riche de ses diverses explications et de sa complicité avec l’artiste, pleine d’allant, d’humour et de culture pour expliquer son geste excentrique, utopiste peut-être, « charlot » sans doute. Au-delà du côté reportage ordinaire, la rencontre vaut pour sa discussion, plus philosophe et citoyenne qu’il n’y paraît. A.C.

L’ART COMME ACTE DE RESISTANCE AU TERRORISME
Support : LE DEVOIR (QUÉBEC)
de ALICE ZANETTA

Danser chaque jour

« J’ai eu envie de faire quelque chose face à cet acte de barbarie ; même si tout pouvait paraître dérisoire, il fallait vivre. Mes outils, ce sont la danse, la performance », explique de son côté Nadia Vadori-Gauthier, à l’origine du projet Une minute de danse par jour.

Après les attentats de Charlie Hebdo, la chorégraphe a décidé de publier une vidéo d’une minute de danse chaque jour sur les réseaux sociaux : « Ces minutes font désormais partie de ma vie. Je prends cinq heures par jour pour les réaliser, depuis quatre ans, sans avoir sauté une seule journée. »

Ces danses quotidiennes se déroulent dans tous les lieux qu’elle traverse : à une fontaine, lors d’un marathon, au bureau de vote, sur un banc public, au cours d’une manifestation… Une joie secrète, réalisé par Jérôme Cassou, suit le fil de ses pérégrinations.

Sa démarche va désormais au-delà de la tragédie du 7 janvier. « La violence n’est pas forcément visible comme un acte terroriste, elle s’exprime autant dans l’intime que dans la société en général. Il y a besoin d’un espace où le sensible peut voyager d’une personne à l’autre sans s’arrêter aux rôles ou aux identités », plaide-t-elle avec l’idée que la danse peut créer ce lien.

« Je pense qu’une petite action, si on la répète, peut finir par avoir un grand effet. La phrase de Nietzsche “Que l’on estime perdue toute journée où l’on n’aura pas dansé au moins une fois” m’a aussi inspirée. Je me suis dit que j’allais danser pour que chaque journée compte, pour qu’aucune d’elles ne soit perdue au sens propre », se remémore l’artiste.

La chorégraphe Nadia Vadori-Gauthier publie chaque jour sur les réseaux sociaux une vidéo d’une minute de danse effectuée dans tous les lieux qu’elle traverse. «Une joie secrète» en suit les pérégrinations.

Les actes terroristes l’ont aussi amenée à remettre en question son rapport à la pratique artistique. « Avant, je dansais en studio avec d’autres danseurs pour l’acte de danser en lui-même. Mais là, c’est un engagement différent avec la minute de danse. Que peut la danse face à la dureté du monde ? Peut-elle créer du lien en dehors des espaces scéniques ? »

Ouvrir de nouvelles perspectives

CE FILM VA TE DONNER ENVIE DE DANSER PARTOUT ET TOUT LE TEMPS
Support : MADMOIZELLE
de KALINDI

Nadia Vadori-Gauthier danse une minute par jour pour lutter contre la violence ou simplement pour mettre un peu de poésie dans la vie des gens. Le documentaire Une joie secrète rend hommage à son art, qui encourage les meilleurs sentiments humains.

Réalisé par Jêrome Cassou, Une joie secrète est un documentaire rafraîchissant, qui encourage les meilleurs sentiments et ressemblerait presque à un traité de paix entre tous les humains. 

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DANSER, RÉSISTER, VIVRE
Support : LA PRESSE (QUÉBEC)
de ANDRÉ DUCHESNE

SE CONNECTER AUX AUTRES

Cinéaste spécialisé dans les chorégraphies (il a filmé l’œuvre de Pina Bausch), Jérôme Cassou a été « aimanté » par son travail. Après en avoir tiré un reportage pour ARTE, il a réalisé un long métrage documentaire, Une joie secrète, présenté à Montréal dans le cadre du FIFA.

« Je retrouvais dans sa démarche des valeurs fondamentales, un désir profond de communiquer une démarche humaniste, dit ce dernier. Une des forces de Nadia réside dans sa relation au monde. Ce n’est pas qu’une affaire de création, mais l’idée de se connecter aux autres. »

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UNE JOIE SECRÈTE
Support : FICHE CINÉMA
de M.T